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info - Marlene Dietrich chante : Lili Marlene

Marlene Dietrich
chante :
«Lili Marlene»
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Marlene Dietrich
chante :
«Lili Marlene»
en version allemand



Marlene Dietrich
chante :
«Déjeuner du matin»



 extrait du chanson
« un amour est mort »
de Gérard Chambre









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...à suivre




video© Festival de Lacoste 2015
 
info - photo avec Cyrielle Clair et Gérard Chambre dans la pièce MARLENE

Marlene comme une caresse... Dietrich comme un coup de cravache...

 



video©   de Sylvana Lorenz



Le Retour de Marlene Dietrich...

 



 

Marlene Dietrich.............Cyrielle CLAIR
Les Hommes.........................Gérard CHAMBRE

Texte......................................Cyrielle Clair et Gérard Chambre

scénographie..........................Gérard Chambre
assistant.................................Mika Apamian


films
réalisation /montage...............Stanislas Graziani
staring...............................................Cyrielle Clair et Gérard Chambre

création costumes..................Pierre CARDIN

photographe...........................Klaus Roethlisberger
communication /presse..........Jean Pascal Hesse


 

INTERVIEW avec Cyrielle CLAIR

Mardi 21 juillet 2015

VAUCLUSE / LACOSTE Cyrielle CLAIR : « Marlene Dietrich m’épate »

Cyrielle ou Marlene ? On s’y méprendrait presque, tant la comédienne s’identifie à celle dont elle a découvert la personnalité complexe et attachante, et tant elles partagent de passions communes. C’est avec la complicité de Gérard CHAMBRE que, dit ce dernier, Cyrielle « est arrivée sur la pointe des pieds sur ce personnage. » Et maintenant, la bouillonnante Cyrielle, ex-pensionnaire de la Comédie-Française, est intarissable sur Marlene Dietrich « entre la caresse et le coup de fouet », dans le mystère d’« une petite artiste de cabaret devenue icône mondiale. » Rencontre avec une artiste qui vous bouscule du grand souffle de la passion.

Vous ne connaissiez presque rien de Marlene Dietrich, dites-vous. Que retenez-vous d’elle aujourd’hui ?

"J’ai beaucoup lu diverses biographies, son abécédaire, son autobiographie. C’est un personnage fascinant, mais tellement paradoxal ! C’était une star, plus hollywoodienne que les stars hollywoodiennes, et en même temps c’était une petite-bourgeoise, qui mitonnait du pot-au-feu ou du bouillon de légumes pour ses amis. Elle était authentique et vraie, dans la vie elle ne trichait pas. Elle a été la première des actrices à dire à la presse qu’elle avait une fille… même si elle n’a pas parlé de ses nombreux amants, pratiquement tous ses partenaires !"

On a pourtant gardé d’elle l’image d’une icône.

"C’était une image complètement travaillée. À commencer par ses sourcils, qui ont changé de forme, de position, arqués, en aile d’oiseau… Elle connaissait l’importance de l’image, elle aimait le beau. Elle était créative dans les costumes, les maquillages, les accessoires. Mais en même temps elle n’était pas Greta Garbo. Marlene, elle, a accepté de vieillir, de commencer une 2e carrière après 50 ans, et jusqu’à 75 ans, jusqu’à une chute qui l’a lourdement handicapée. Mais, en séductrice impénitente, elle cherchait encore à plaire, et elle plaisait. Aux hommes, aux femmes, car si elle avait « son mari pour la vie », l’un et l’autre se donnaient une totale liberté. C’était une femme extraordinaire, et en même temps tellement simple !"

Avez-vous l’impression de lui ressembler ?

"Physiquement, par les yeux vert amande. Mais plus profondément, par l’authenticité, le sens de la liberté, le sens et la valeur de la fraternité. Surtout je l’admire, je la comprends. J’admire son courage, sa détermination. Elle s’est tout de même engagée sur le front de guerre pendant 3 ans, et pas seulement pour chanter pour les soldats ! Quand elle était de corvée de balayage, elle y allait… Et pas facile aussi pour elle de renoncer à sa nationalité allemande quand les nazis sont arrivés, et devenir américaine. Elle avait une vraie générosité de cœur, était fascinée par la littérature, les philosophes, les poètes… Elle avait eu aussi une excellente éducation, elle parlait le haut allemand. En tout cela, elle m’épate. On ne voit pas nécessairement ces aspects-là dans son image de papier glacé, mais elle avait une vraie profondeur. Et à côté, elle ne détestait pas de faire de bons mots, parfois un peu salaces."

Finalement, est-ce la petite-bourgeoise, ou la star qu’il faut retenir ?

"Les deux. Marlene est vraiment unique, et moi je cherche à rendre hommage à cette unicité, entre Maria Magdalena des débuts et Marlene de la gloire. J’ai abandonné pour elle, provisoirement, mon travail sur Ninon de Lenclos. Depuis quelques années je me rapproche de femmes libres, de femmes devenues libres. Car les contraintes vous permettent de vous transcender."

Par Propos recueillis par Geneviève ALLÈNE-DEWULF | Publié le 21/07/2015 | Ledauphine.com > Vaucluse



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